Ce fut vers mes 14 ans, le 19 février 2002 que je réalisa beaucoup de chose. Que la vie n'était pas forcément ce qu'on attendait. Vous vous dite que rien ne pourrait arriver et comme cela du jour au lendemain, il ne suffit qu'une nuit pour qu'on vous prenne tout. Et quand onse réveille, on pleure, on espère que cela est faux, on attend la vérité. Puis le téléphone sonne, il est 7h du matin. L'hôpital vous appelle. Et la plus rien, le grand vide est dans ma tête, je ne sais pas quoi faire. On vous annonce que tout est fini. Que la personne que vous aimer le plus dans votre famille est partie. C'est à se moment là que vous voulez rester seul. J'ai voulu tout lâcher pour aller la retrouver. On ne sait jamais qu'elle réaction avoir dans ce cas là ! je suis resté seul toute la journer à pleurer, à me dire que cela n'était pas vrai. Que je rêvais et que j'allais me réveiller mais au fil du temps, on réalise que c'était bien la vérité, la réalité. Trois jours plus tard, un jeudi, l'enterrement. On était tous chez mon grand père avant d'aller à l'église. Dans le salon des fleurs entourer le cercueil ouvert.
Quand je suis rentré dans la maison, je suis passé à côté de cette pièce, j'ai pu voir que l'intérieur du cercueil était bleu, d'un bleu ciel satiné. Puis mes yeux se sont remplis de larmes. Quand vous vous trouvez dans une telle situation, la seule chose à laquelle vous pensez, c'est pourquoi c'est arrivé à elle et pas à quelqu'un d'autre. Impossible de retenir vos larmes. Arrivée au cimetière, dernier moment, le plus dur je pence, on se dit que c'est la dernier fois qu'on pourra la voir, dernières larmes versées au près d'elle. Vous lui dite au plus profond de vous-même un adieu, en pensant qu'on se reverras plus tard dans un autre monde...